Ces avions, pour certains anciennement militaires, appartiennent à des associations de passionnés ou à des particuliers.

Alternative Duo est une patrouille acrobatique née en 2022 qui propose au public un spectacle alliant des trajectoires élégantes et dynamiques, un véritable ballet aérien en musique. Ils évoluent en formation sur des avions-planeurs Fournier RF4D. Leurs signes distinctifs : une grande aile, une seule roue et un moteur de 39Cv seulement. Ils ne consomment que 5 litres de carburant pour vous proposer un spectacle aérien d’une dizaine de minutes. Benoît David (Leader) a œuvré en tant qu’ingénieur aéronautique et est pilote de ligne sur Boeing 737 depuis 2024. Une passion ancrée dans ses gènes. Anthony Bezard (Équipier) est à la tête d’une société spécialisée dans l’ingénierie et la mécanique aéronautique. Cet autodidacte a commencé à voler lorsqu’il avait 15 ans, et s’est rapidement tourné vers le monde des spectacles aériens et totalise plus de 13 ans d’expérience en démonstration aérienne.

Le Breguet 1050 Alizé est un avion de lutte anti-sous-marine français embarqué à bord de porte-avions. 87 exemplaires ont été construit. 75 appareils ont été acquis par l’Aéronavale 12 par la marine indienne, avec une entrée en service initiale en 1959. L'Alizé a servi sur les porte-avions Arromanches, Clemenceau, Foch et Vikrant (Inde), Il a été retiré du service en septembre 2000 après plus de quarante ans d’activité. L’Alizé 59 construit en 1961 à servi dans les flottilles 4F, 6F et 9F ainsi qu'aux escadrilles 2S, 3S et 10S. Le 9 mars 2000, il effectue son dernier vol au sein de la flottille 6F et est mis en réserve. En 2006 l'association Alizé Marine obtient de la commission du patrimoine la mise à disposition de l’Alizé 59. Après des travaux de restauration, il est aujourd’hui le seul Alizé en état de vol dans le monde.

Conçu en 1916 comme avion d’observation, le Breguet 14 aux performances exceptionnelles devient ensuite un bombardier très efficace en 1918. A l’aube du 11 novembre 1918, piloté par Gustave Minier, il transporta la Convention d’Armistice signée dans la nuit vers le Quartier général allemand. Disponibles en grandes quantités après la guerre, les Breguet 14 sont utilisés par les lignes Aériennes Latécoère puis l’Aéropostale dont les pilotes comme Mermoz, Guillaumet et Saint Exupéry transporteront le courrier tous les jours sous la direction de Didier Daurat de Toulouse à Dakar, puis de Natal au Brésil, jusqu’à Buenos Aires sur 13.000 km. L’avion de Saint-Exupéry mentionné au début du Petit Prince est un Breguet 14. Les Breguet 14 disparurent progressivement et sur plus de 8.000 construits, seuls deux originaux existent encore. Pièces de musée, ils ne voleront plus jamais ni l’un ni l’autre. Le F-POST basé sur l’aérodrome de Castelsarrasin-Moissac est une réplique construite entre 1992 et 2003 : il est, de ce fait, le seul Breguet 14 en état de vol au monde.

Ce Fouga CM170 Magister no 331 de 1961 est équipé de moteurs Turbomeca Marboré II (les moins puissants des 2 versions) et d’assistance hydraulique pour les ailerons (disponible sur les versions plus récentes). Cet avion a été utilisé par l’Armée de l’Air française en tant qu’avion d’entrainement jusqu’en 1986 et en tant qu’avion de liaison jusqu’en 1990. En 1992 et totalisant 6921 heures de vol, l’avion a été transféré à Chateaudun pour le mettre en vente à des fins civiles. Entre 1992 et 2005, l’avion a été transféré entre la Belgique et la Hollande pour y être exposé dans les musées. En 2005, l’avion a été racheté par un propriétaire du nord de la France afin de le remettre en état (dans son état d’origine de l’Armée de l’Air française). Aujourd’hui, cet avion est stationné à Dole pour des vols d’entrainement.

Le Dassault Flamant MD312 est un avion bimoteur français emblématique des années 1950. Conçu par Marcel Dassault, il a longtemps servi au sein de l’Armée de l’air pour la formation des équipages, le transport léger et les liaisons. Robuste, fiable et polyvalent, le Flamant a permis à des générations de pilotes, navigateurs et mécaniciens d’apprendre leur métier dans des conditions exigeantes. Son cockpit spacieux et sa conception tout métal reflètent le savoir-faire aéronautique français d’après-guerre. Aujourd’hui encore, le Flamant incarne la passion de l’aviation et transmet l’héritage technique et humain des métiers de l’aérien.

Le Douglas DC3 (désignation civile) ou C47 (désignation militaire), produit à plus de 13 000 exemplaires, a écrit les pages du transport aérien moderne, fiable et efficace. Il a ouvert la voie aux avions tels que l’Airbus A320 ou le Boeing 737. Pratiquement toutes les compagnies du monde ont exploité ce type d’appareil, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale et pendant plus de 30 ans. Le DC3 était un avion militaire utilisé pendant le débarquement en Normandie afin de larguer les parachutistes américains de plusieurs régiments, ou lors d’opérations dans le Pacifique, en Birmanie ou en Russie où il transportait les pilotes français. Le Douglas DC3 F-AZOX anciennement immatriculé F-GIDK était régulièrement utilisé par la Reine d’Angleterre pendant ces déplacements au Canada, d’où son équipement version « VIP » à l’intérieur. Aujourd’hui, cet avion à 24 000 heures de vol à son actif.

Le Lockheed T33 fut le premier avion à réaction d’entrainement de l’US Air Force, il était dérivé du chasseur F-80. Le F-AYMD a été produit sous licence au Canada en 1954 par Canadair en tant que CT-133. et a servi au sein de la Royal Canadian Air Force. Il est l’un des 656 CT-133 construits par Canadair et est motorisé par une Rolls-Royce Nene 10. La livrée « tout aluminium » retenue par Top Gun Voltige est celle d’un avion figurant dans les pages du premier opus de la bande dessinée « Tanguy et Laverdure », à savoir un des T-33 utilisé par l’Armée de l’Air française à partir de 1951 à Meknes, au Maroc. Ces T-33 laisseront leur place à l’arrivée des AlphaJet à Tours en 1980. A noter que cette restauration a obtenu le Grand Prix du patrimoine de l’Aéroclub de France en 2020.

Initialement Morane Saulnier 315, cet avion biplace d'entraînement monoplan a eu la rude tâche de former des pilotes de guerre aussi bien au sein des écoles militaires que dans les sections d'Aviation Populaire formées au sein des aéro-clubs. Produit à 244 exemplaires avant la seconde guerre mondiale, il croisait à la vitesse de 170 km/h. En 1960, les divers moteurs équipant les MS 315 remorqueurs étant en fin de potentiel, il est décidé de les remotoriser. Le F-BCBQ construit en 1946 devint le prototype MS 317. Aujourd’hui, moins d'une dizaine de MS 317 sont actuellement préservés dans le monde. Le Morane Saulnier 317 N° 311 immatriculé F-HCJD a été récupéré et restauré par son propriétaire Gilles Carter et une équipe de passionnés de la Rochelle. Il est présenté dans une décoration de MS 315 de l’armée de l’air d’entre-deux guerres. Il a repris l’air depuis juillet 2007. @ Rommuald Auger

Le Morane Saulnier 760 “ Paris ” est l’image même de notre action et de nos valeurs au sein de l’association Armor Aéro Passion, basé en bretagne sur l’aéroport de Morlaix. Cet appareil, conçut dans la fin des années 1950 a été élaboré et construit par la société Morane Saulnier, la plus ancienne entreprise au monde aéronautique à Tarbes. Le Ms 760 « Paris » est à lui seul l’emblème de la technologie française et il est devenu le premier avion à réaction d’affaire au monde doté de 4 places. Il a été utilisé pendant trente ans au sein de l’Aéronautique comme avion de liaison et d’entrainement pour les pilotes de chasse. Équipé de 2 réacteurs Marboré 2 de 400kg de poussé, il a une vitesse de croisière de 550 Km/h et il pouvait croiser à une altitude de 6 KM. Il se produit en meeting depuis 2003 et il est le seul exemplaire en vol dans l’hexagone. © Armor Aero Passion

Le Morane Type L est un avion mythique. Après avoir servi en premier lieu d’appareil d’observation et de reconnaissance, il fut le premier avion de chasse de l’armée française. Malgré plus de 1000 exemplaires construits, aucun Morane-Saulnier Type L n’a survécu de nos jours. Aussi Daher, constructeur et équipementier industriel, héritier de Morane-Saulnier a soutenu la réalisation d’une réplique de cet avion. Les objectifs de la conception ont porté sur la construction d’un appareil aussi fidèle que possible que son ancêtre du début du 20ème siècle. Il intègre néanmoins un peu de modernité pour pouvoir faire voler l’avion en toute sécurité. Le moteur original rotatif de 80 ch a été remplacé par un moteur en étoile fixe Verner. Après 15 ans et plus de 15 000 heures de travail, il effectue sa première saison de meetings et ses premières démonstrations en vol.

Conçu et construit aux Etats-Unis à Columbus, le Bronco répondait aux exigences de performances entre les jets et les hélicoptères. Plus rapide et plus polyvalent que les hélicoptères, plus lent et plus maniable que les chasseurs, le Bronco utilisait des tactiques que ni les hélicoptères ni les jets ne pouvaient mettre en œuvre. Autonome, souple d'emploi, rustique, c’était un véritable avion de combat. C’est un appareil multi-missions, ayant servi dans l'US Air Force et les Marines. Les opérations militaires pour lesquelles le Bronco était particulièrement adapté sont les opérations antiguérilla, le soutien aérien rapproché, la reconnaissance armée, l'escorte d'hélicoptère et le contrôle aérien avancé. En outre, il pouvait être utilisé pour des missions telles que le parachutage de matériels ou de parachutistes, l'insertion de groupes de forces spéciales ou leur exfiltration, l'évacuation sanitaire, et la guerre psychologique.

Produit par la firme North American Aviation, le F-AZCV est un biplace d’entrainement « avancé » de type AT6-D. L’appareil est affecté dès 1943 à la 2138th Base Unit de Craig Field, Selma, en Alabama. L’avion sous le numéro constructeur 182-142, est transformé en 1952 en T-6G et sert de nouveau dans l’US Air Force à Kingston avant d’être cédé à la France, où il est pris en compte par l’Armée de l’Air en janvier 1957. Il est ensuite rayé des listes de l’Armée de l’Air en avril 1962 et vendu à l’Espagne, où il sert dans l’Ejército del Aire. Confié au Musée Aéronautique Cuatro Vientos près de Madrid, il est ensuite cédé à l’Association pour Préserver les Avions Historiques en juillet 1983. Depuis 2025, ce bel aéronef participe de nouveau à des meetings aériens avec aux commandes Bernard Vurpillot après avoir été remis en route et révisé par Olivier Battisti, et Thomas Durant. @ Harald Ludwig

Le North American P-51 Mustang est un avion de chasse emblématique de la Seconde Guerre mondiale, célèbre pour sa performance, sa maniabilité et sa polyvalence. Initialement conçu pour répondre à une demande de l'armée britannique pour un chasseur à long rayon d’action, le P-51 est devenu l'un des avions les plus réussis de la guerre, jouant un rôle crucial dans la suprématie aérienne alliée. Son très grand rayon d’action lui permettait d’escorter et de défendre les bombardiers jusqu’en Allemagne. Le TF-51 Mustang, quant à lui, est une variante du P-51 Mustang utilisée principalement à des fins de formation. Le "TF-51" indique sa fonction de « Trainer Fighter » = formation chasseur. Il est équipé d'un double cockpit pour permettre à l’instructeur de s'asseoir derrière l'élève pilote. Cette version conserve toutes les caractéristiques de vol. @Frederick Vandentorren

Seule patrouille acrobatique professionnelle civile en France. La patrouille Epsilon (anciennement Vertical Flight Experience) a été créée en 2021 sous l’impulsion de Hugo Ménard. Évoluant à trois TB30 Epsilon (anciens avions d’entraînement de l’Armée de l’Air, basés à Cognac), la patrouille présente un programme dynamique, réalisé en formation serrée. Durant les 15 minutes de présentation, les avions évoluent entre 140 et 400 km/h, à moins de deux mètres les uns des autres. En plus de réaliser des démonstrations lors de meetings aériens, la patrouille est également la seule en Europe à proposer des baptêmes de voltige en patrouille à trois avions pour des passagers grand public. Toutes les informations sont à retrouver sur : www.epsilon-team.fr

La patrouille est composée de 2 biplans Pitts, un Pitts S2S (260cv) et un Pitts Model 12 (420cv, seul exemplaire volant en France). Elle a été créée en 2025, les avions sont pilotés par Loïc Lovicourt (membre de l’équipe de France de voltige aérienne) et Franck Soubrane (ex-membre de l’équipe de France de voltige aérienne). Cette patrouille réalise des démonstrations de jour et en Sunset avec des dispositifs pyrotechniques.

À l’Aéro Touring Club de France, basé à l’Aéroport de Paris-Saclay, la patrouille civile « Touring Charlie » incarne l’excellence par la formation et l’esprit d’équipe. Créée en 2022 à l’initiative de pilotes militaires, dont deux anciens membres de la Patrouille de France, elle rassemble des pilotes de combat et des pilotes privés volant sur Aquila. Sans voltige, ses démonstrations privilégient la pureté des trajectoires, l’anticipation et la coordination au mètre près. Partenaire de l’École de l’air et de l’espace, la patrouille a participé à la dernière présentation de la PAF à Salon-de-Provence, reconnaissance rare pour un aéroclub civil. @ Jean-Marc Lambert

Depuis 20 ans, la Patrouille Tranchant incarne l’excellence du vol en formation. À sa tête, Hugues DUVAL, leader, pilote de ligne et collectionneur d’avions, guide l’équipe avec rigueur et précision. La patrouille évolue sur biréacteur français, le Fouga Magister. Nos deux ailiers, Pierre FAGES et Claude ESPINET, ont été pilotes sur la base de Cognac sur Fouga Magister, tout comme Jack KRINE, aujourd’hui charognard. Deux décennies d’expertise et de confiance au service de performances aériennes spectaculaires.

Le planeur PILATUS B4 PC11AF est un planeur en aluminium. Il a été construit à 332 exemplaires dont 2 exemplaires ont été en service dans l’armée de l’air jusqu’en 2004. Il est remorqué par un avion remorqueur Rallye 235E aux couleurs de l’Armée de l’Air appartenant à l’Escadron de Sauvegarde du Patrimoine Aéronautique Militaire (ESPAM). Le planeur en vol dessine des arabesques dans le ciel avec ses fumigènes au rythme de la musique. Les figures de voltige sont réalisées dans tout le domaine de vol du planeur de +7 à -5G, de la vitesse de décrochage jusqu’à la VNE (vitesse à ne pas dépasser) du planeur, soit de 60 à 240 km/h.

Le Shark est un ULM multi-axes de conception slovaque. Il a fait son premier vol en 2009. Biplace à aile basse en tandem avec trains rentrants et volets électriques, il est destiné au loisir et au voyage. Véritable petit chasseur, il supporte des facteurs de charge de -2 à +4G ! Sa structure est en composite carbone et kevlar. Le profil d'aile est elliptique comme sur le Spitfire. L’empennage en forme d'aileron de requin lui donne son nom. Le Shark détient plusieurs records du monde de vitesse. Son dernier record certifié est de 303 km/h. C'est avec cet appareil que Zara Rutherford fait le tour du monde en 2022 battant plusieurs records dont celui de la plus jeune femme à faire un tour du monde en solo et en ULM.

Le Jurca MJ-10, réplique à l’échelle 3/4 de Spitfire, a été magnifiquement construit de A à Z, pendant plus de 13 années, par Alain Rougetet hélas décédé peu de temps après avoir réalisé les premiers vols et obtenu le certificat de navigabilité du F-PSPT. Il a ainsi pu réaliser un « rêve de pilote » que de voler en Spitfire, du moins sur une réplique magnifiquement réalisée. 4 membres de l’association des constructeurs amateurs d’aéronefs des Mureaux (ACAAM) ont repris l’avion et nous avons créé une association – « le Spit d’Alain » – avec la famille d’Alain pour préserver et continuer à faire voler son œuvre. Ancien officier général de l’armée de l’air et de l’espace et pilote de chasse, Eric Gernez, président de l’association « Le Spit d’Alain », a le bonheur de présenter en vol le Jurca SPIT aux remarquables qualité de vol.

Le Stampe est un avion qui a séduit de nombreux opérateurs étatiques. L’Armée de l’air en a utilisé au moins 243 au sein des différentes bases écoles de 1946 à 1955, et de l’École des officiers de réserve de Caen-Carpiquet (jusqu’en 1960) et confère ses lettres de noblesse avec la célèbre Patrouille d’Étampes de 1947 à 1953. Le Stampe SV4-C n°322 du Conservatoire de l’air et de l’espace d’Aquitaine (CAEA) sort d’usine en septembre 1946, pourvu d’un moteur Renault 4-PO3. Il équipe le SALS de Sens jusqu’en 1955. Il reste alors 10 ans au sol, avant de voler à nouveau, de 1965 à 1970, au sein de l’aéroclub Snecma Sports de Romilly. Il change ensuite 5 fois de propriétaire. En janvier 1991, il reçoit un moteur Renault 4-Pei d’occasion. Le CEAE l’acquiert en mars 1999 et reprend les vols en mai 2007

YAK 3 F-AZOS VK 107 Le yak 3 VK-107 est la dernière version du yak 3, Il a volé pour la première fois en janvier 1944. Équipé du moteur KLIMOV VK_107 de 1600CH, sa masse à vide est 2105 KG et sa masse en mission de combat de 3995 KG, il atteignait la vitesse de 740 KM/H, armé d’un canon de 20mm et 2 12,7 mm, il était redouté par lie pilotes allemands, car petit et extrêmement maniable. Le F-AZOS porte les couleurs du capitaine MARCEL ALBERT, 1er as de l'escadrille NORMANDIE NIEMEN. Cet avion a revolé en décembre 2021 après une restauration qui duré 6 ans.

Le Zéphyr tire ses racines de l’avion d’entraînement destiné à l’Armée de l’Air étudié, au début des années 1950 : le Fouga CM 170 Magister. Après plusieurs modifications de cet avion, il prend le nom de CM 175 Zéphyr plus en cohérence avec les dénominations des appareils de la Marine à cette époque (Aquilon, Alizé...). C’est sur l’Arromanches et les nouveaux porte-avions Foch et Clémenceau que le Zéphyr fit la majorité de sa carrière, démontrant ses capacités de fiabilité et de robustesse dans des conditions sévères. Le Zéphyr reste l’avion qui forma plusieurs générations de pilotes de l’Aéronautique Navale. « Zéphyr 28 » est toujours là, unique exemplaire opérationnel au monde, prêt à représenter et faire vivre la légende des Marins du Ciel avec Blue Fox Two.